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Ma bulle à Blog

Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 20:22
Fanfare Vagabontu — Titi Robin — Les Tridactyles

23 Mars @Rue Berbizey.dijon

A l’approche de la rue Berbizey, on perçoit déjà les accords entraînant de la fanfare Vagabontu. Effectivement, sans être découragé par la petite pluie et à grand renfort de vodka pour se réchauffer, les sept musiciens d’origine moldave entraînent derrière eux une foule des plus hétéroclite vers le bar de l’Univers. Je les retrouverais plus tard et rejoint le Crock’Odile Bar pour entendre les dijonnais de Tridactyles et leurs jazz manouche inspirer des standard de django à nos jours, ça swing ! Au Capuccino, c’est l’occasion de voir un concert de Titi Robin sur grand écran, performance du guitariste jazz aux multiples influences, tzigane, andalouse, arabe, indienne…

Enfin, je reviens dans un Univers surchauffé où la seule possibilité qu’il me reste est de me jucher sur le comptoir. Ça Danse, ça cris, ça parle Yougoslave, Hongrois, Roumain… Un bouillon de culture que la fanfare Vagabontu cuisine à feu très vif ! Bientôt ça ferme mais ils on du mal à quitter le bar et nous à les quitter…

 

Mito Loeffer  — Rona Hartner — Fanfare Vagabontu

24 Mars @L’Atheneum.dijon

La marmaille cours partout sous la verrière de l’Athénéum. Dans une ambiance de camp de gitans, Mito Loeffer et ses deux compagnons se lancent dans un bœuf ou tout guitariste est bienvenus, pro ou amateur. Un moment de convivialité qui se prolonge tard dans l’après-midi, l’occasion d’observer et d’apprendre du virtuose. On  le retrouvera en première partie, s’accordant parfaitement avec son frère et Domo et Fleco Lafertine  pour une jam session Manouche pleine de poésie.

Toujours dans la poésie mais avec l’énergie et ‘’la douleur d'un peuple qui a mal à son âme", Rona Hartner nous donne des frissons avec sa voie. Avec sa joie aussi, car plus c’est triste et plus on est joyeux chez les Tziganes ! alliant des airs venus du fond des Carpates aux sonorités actuelles, passant du Dub à un Tango langoureux avec un argentin joueur de Boleadoras —un texte qu’elle retouchais encore quelque instant avant de monter sur scène, elle n’arrête jamais de bosser ! Elle passe d’une langue à l’autre, s’essaye même au chinois, virevolte pieds nus sur la piste et communique à tout le publique sa bonne humeur. Une vraie diva gitane.

Et comme la fête ne se fini jamais chez les Rroms, revoici la fanfare Vagabontu qui avec des air Yiddish et Tzigane, nous fait danse dans un bal au clair de lune jusqu'à tard dans la nuit. « viva zigané ! »

Chronique by Mathurin star

Interview Rona Hartner

La charmante Rona, toujours très accessible, à trouvé un instant après son concert pour une petite causerie avec moi.

Mathurin Star — Il parait que tu étais fatiguer en arrivant, mais quand on vois l’énergie dont tu fait preuve sur scène… D’où te viens cette énergie ?

Rona Hartner — Je sais pas, je suis toujours crevée avant de monter sur scène, mais dès que j’entend de la music, je retrouve tout mon peps !

MS — …Magique !

RH — En faite, avait commencer, avec mes musiciens on fait une petite prière…peut importe ta religion, le coté spirituel ça compte beaucoup pour moi. C’est peut être un miracle alors ! (rire)

MS — Tout en gardant une couleur très Tzigane, ta musique aborde des univers très varier, Tango, Reggae, Electro…

RH — En fait c’est ça le Tzigane, des qu’il découvre quelque chose, il le récupère, mais il le fait à sa manière,  avec sa façon de voir le monde… Ma musique c’est pareil, je pique des ambiances partout et je les fais façon Rona !

MS — Ton prochain album qui sort en Mai s’appelle Best Of, tu fais déjà le bilan ?

RH — C’est pas le best of de ce que j’ai fait ! C’est plutôt le best of de ce que j’aime dans la musique Tzigane, Rock, Jazz, Electro... Avec Laurent TILIER mon guitariste, qui est aussi compositeur et arrangeur, on a fait ce projet pour fusionner tout les styles qu’on à explorer ensemble depuis 6 ans.

MS — Une légende dit que tu parlerais 36 langues,  c’est vrai ?

RH — 36 ? Nooon, c’est une légende ! (rire) en faite j’en parle 6 et j’en connais deux ou trois autre…Je ne parle pas chinois mais j’ai une composition en chinois parce que je voulais faire un clin d’œil au fait que parfois, où que tu sois, même si tu parles la langue du pays, tu te sens « chinois » car on ne te comprend pas.

MS —Pour être un Tzigane, il faut savoir siffler comme tu le fais ? Moi j’y arrive pas…

RH — Pour moi c’est instinctif, je siffle comme ça depuis toute petite. Une nuit j’étais à la montagne avec d’autres enfants, et ils s’amusaient à imiter le bruit des animaux de la forêt. Moi je savais pas le faire, alors j’ai sifflé un grand coup, tout le monde s’est tue ! Et voilas comment j’ai appris à siffler fort comme ça !

MS — Pour finir, tu peux nous dire une phrase en Tzigane ?

RH — ‘’Tetnasis taves bahtalo’’ ; ça veut dire ‘’Tout est grâce’’.


 

Et toujours tout le reste sur Zicmu  !

 

 

Par Mathurin - Publié dans : Nyctalope
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 20:16

Laurent Garnier — Jun-X — Miss Veronika

18 fév. @Chat-noir.dijon

Il y a des soirs ou se garer rue de Marceau rappel de bon souvenir… 4 ans déjà que l’on à plus l’occasion d’aller écouter Laurent Garnier mixer à l’An Fer. Le voici donc revenu « à la maison » pour un Show Case inspirer de son dernière album The Could Making Machine. Dès le début, il mets tout le monde dans sa poche en trois phrases au micro (‘’bah, restez pas là-bas !’’ : il faut dire que personne n’avais encore mis un pied sur le dancefloor !!!). Avec deux complices — Benjanin Rippert (Clavier) et Phillippe Nadaud (Saxo/Flûte) ; il attaque  alors par un dub lent et angoissant, mais très vite les choses s’accélèrent. C’est un vrais spectacle de le voir triturer ses machines, s’agitant comme un peintre devant une toile immense,  donnant des indications à ses acolytes, le tout mis en lumière par le VJ Le Projectionniste. Au début il break entre les morceaux, dit quelques mots, mais tout fini par s’enchaîner  Cryspie Woman, Force reaction, Acid Eiffel et pour finir, the Man with the Red Head…

Sur Jun-X peu de chose à dire. Un set sans défaut mais sans originalité non plus… (un mauvais jour ?!)

Par contre, bonne surprise en fin de soirée avec Miss Véronika qui se paie le culot de débuter son set par un morceau des Béruriers noir — spécial dédicace pour Maudyte ; et nous gratifie d’une Tech electro péchu et sexy pour finir la soirée.

 

Mathurin Star — On ne te connaît pas encore trop dans le coin, tu viens d’où ?

Miss Véronika — Je suis de Metz, j’ai une résidence là bas, je tourne aussi en Belgique, en Allemagne… et je dirige le label Neverland sinon.

MS — Tu m’a l’air d’avoir un sacrée background, tu mix depuis longtemps ?

MV — Depuis que j’ai découvert Garnier en fait, avant je tenais la gratte dans un rockband de filles, mais en 95 j’entend Shot in the Dark et je bifurque vers le mix. En 99 je sors mes 2 premier Maxi.

MS — Tu viens du rock donc, ça s’entend encore, c’était quoi tes influences ?

MV — J’écoutais pas mal Depeche Mode, Radiohead, plus tard Prodigy… et Garnier !

MS — Ton actu en ce moment…

MV — J’ai sortie un Mix en 2006 Backstage chez Labaleine et j’ai un album en préparation pour bientôt !

 

Brasilian Girls  — Just Jack — Cassius

23 Fév. @La-Vapeur.dijon

Je sors du boulot en speed, un détour par Chalon pour prendre Chad et Chris, mais on a quand même loupé An Albatross qui finissent quand on arrive…

Finalement ça commence à peine à ce remplir pour les Brazilian Girls. Début un peu mou, le temps que Sabrina installe son jeu de scène et nous entraîne dans son univers, un monde ou Björk ferai un bœuf avec des Chicanos, ou les sonorités arabisantes rencontre  des rythme brésilien. Avec pour point d’orgue ce tube reggæ comme un hymne :‘’Pussy Pussy Pussy Marijuana’’ !

Pour Just Jack les choses son differentes : visiblement le phénomène de cet hiver à drainer un publique conquit. Le garçon, toujours très bien élevé, fait l’effort de nous dire quelque mot en français, et nous déroule un show très pro. le Glad I Can dans une version electro fonctionne à merveille, la place est laissée aux impro, et comme le dit lui-même Jack vers la fin « Je suis dans le trou du cul du monde ce soir et je trouve ça fantastique ! »(pas si bien élevé que ça le garçon…).

Cassius en Showcase, ça c’est un vrais  cadeau ! je ne boude pas mon plaisir et eux non plus à parement (Phillippe Zdar est dans un état… proche de l’Ohio !) Un mix endiablé reprenant leur plus grand tubes (ToopToop, Sound of violence, Rock that Music, la mouche, 99’ ) agrémenter de sample culte de Black Box, Snap  ou encore d’une reprise de Prince. La soirée se termine dans la sueur et les cris, il est 2 :36, je suis aux anges…

 

Son of Dave —Bromheads Jacket —The Rapture —Goose

24 Fév. @La-Vapeur.dijon

Dans un silence qui en dit long sur l’expectative qui règne autour de moi, Benjanin Darvill aka Son of Dave arrive seul sur la scène, baraguouine quelque chose au régisseur, s’assoit. Subitement il entame un blues saccadé à l’harmonica, entrecoupé de scat à la James Brown —«The way I like it’s Right on, right on… » ; Ça rappel un peu les bluesmen de Moby, est malgré le degré d’ébriété du personnage (« how do you say drunk in frensh ? ») tout le monde tape du pied en rythme.

Les 3 garçons de Bromheads Jacket ne doivent pas lésiner sur le café vu l’énergie qu’ils déploient dès leur premier titre ! Déjà ça poggote dur devant la scène, les petit gars de Sheffield aux allures de SchoolBand font hurler leurs guitares sur un punk survolté ou sur un fusion rock gras à la Rage Again’. En bon rebel, ils n’oublient pas non plus de tacler The Rapture au passage…

Et c’est dans une salle proche de l’éruption que The Rapture débarque, leurs premiers accords faisant le reste. D’abord avec leurs morceaux les plus récent (Yeah Uh huh, First Gear, Pieces of People We Love.) puis enfin avec les déjà culte House of Jealous lovers, et en forme d’apothéose Olio. Après ça on peu dire qu’ils n’ont pas usurpés leur statut de tête d’affiche !

Quand le combo Belge des Goose commence à jouer, je file au bar prendre des bouchons d’oreille ! Trois synthés et une batterie leur suffise à faire trembler le sol de la Vapeur, une electro new wave saturée de basse finit d’achever les derniers intrépide qui comme moi, ne sentent plus la fatigue après 8 jours de GeneriQ. Vivement la prochaine édition…


Retouvez tout tout tout sur Zicmu   !

 

Par Mathurin - Publié dans : Nyctalope
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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 03:12


Une soirée à vous tuer un chevale de course ! que de bon souvenir... 
Par Mathurin - Publié dans : The magic kingdom of Mathurin
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 19:34
Par Mathurin - Publié dans : The magic kingdom of Mathurin
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Dimanche 3 septembre 2006 7 03 /09 /Sep /2006 01:49

Ils sont partout...

>les H4x3ul2'5... depuis que je les fréquente (CAD à raison d'un mail par semaine !? ce ne sont pas des gens très bavard...) je m'initie à des tas de choses : l'art de maîtriser l'IP, le secret des Cookie's, les bavardage sur l'utilité de connaître le model OCI... À vrais dire je m'y connais pas temps que ça; donc si quelqu?un peu m'aider; [par exemple à injecter des Cookies!...] je suie toute ouie!!!

 

 

Par Mathurin - Publié dans : Le Making-Of
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Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /Août /2006 01:20
>>J3 54!5 , ('357 [)3 + 3n + rn4l uv£ [)3 <4µzz3l2 3n [1337] lvl415 8Onz :
J'4! [)3<0vu3l2 Ç4 y4 P3µ [)3 73rnP5 [)0n<...

>>P0µ2 (3 (_),µ! ny [0rnp23n3 l2!3n.

>>41025 P0µr 135 F4n [)µ 1337, (_),µ311<lµ3 5!73 (_),µ3 7µ (0nnn4!5 [)3J4...


>>v/!x!p3d!4
>>600613 5P34K
>>1337 5p34k 63n3r470r
>>384y.F2
Par rn@+#µ!n - Publié dans : Le Making-Of
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Samedi 5 août 2006 6 05 /08 /Août /2006 02:56
?I can?t tell you my real name. The federal police could throw me in jail. We live like bandits. I lost my leg working in a mine. I was in a deep hole when part of the rock wall fell on my leg. The doctor chopped it off to save my life. I still have to earn a living in mines. I?m not scared of another accident. I used to dream of being a soccer player. Even with one leg I play better than professional players on TV. I spend most of the day inside this water hole washing mud off stones. I?m the washer. I have a constant cold because of the humidity. The future? I don?t really think about it, do you??
©COLORS
Par Mathurin - Publié dans : De quoi j'me mêle?!?
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